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Événements

Fête des professions de foi

Grande joie dans les paroisses de la velaine ce 14 mai. Au cours de la messe de ce dimanche, 13 de nos jeunes ont fait leur profession de foi. C’était une belle fête animée par les choristes des trois paroisses et par les parents. Dans son homélie de circonstance, l’abbé Joseph a insisté sur la confiance en Dieu. Cette confiance doit guider nos jeunes à suivre Jésus qui est chemin, vérité et vie

 

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Le nouveau « Notre Père »…

Les évêques français ont décidé, durant leur Assemblée plénière à Lourdes (du 28 au 31 mars 2017), « l’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Notre Père dans toute forme de liturgie publique, le premier dimanche de l’Avent 2017 ». C’est ce qu’a indiqué, vendredi 31 mars, un communiqué de la Conférence des évêques de France (CEF).

Nouvelle version du Notre Père récitée à compter du 3 décembre 2017

Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, [Jusqu’au 3 décembre 2017 : « Et ne nous soumets pas à la tentation »]
mais délivre-nous du Mal.

La nouvelle traduction francophone du Notre Père, – « ne nous laisse pas entrer en tentation », au lieu de « ne nous soumets pas à la tentation » –, était en fait actée depuis novembre 2013. Elle avait été décidée dans le cadre d’un chantier plus global, entamé il y a 17 ans par les conférences épiscopales francophones, qui ont travaillé sur une nouvelle traduction intégrale de la bible, pour son usage liturgique.

La version prononcée actuellement, qui évoluera donc le 3 décembre 2017, datait de 1966

Il ne restait donc plus qu’à acter la récitation orale du nouveau Notre Père, ce qui est maintenant chose faite. La version prononcée actuellement, qui évoluera donc le 3 décembre 2017, datait, elle, de 1966 et avait été adoptée de manière œcuménique par les Églises luthériennes et réformées de France ainsi que par l’Église orthodoxe.

En mai 2016, au terme de leur synode annuel, les membres de l’Église protestante unie de France (Epudf) ont de leur côté, recommandé à leurs paroisses, par soucis « œcuménique », d’utiliser la nouvelle version, « ne nous laisse pas entrer en tentation.»

 

Tiré : www.pelerin.com/A-la-une/Le-nouveau-Notre-Pere-sera-recite-des-le-3-decembre-2017

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Carême et Pâques

Célébrer Pâques, et après ?

Nous venons de vivre les événements de la résurrection du Christ.

Comment pouvons-nous vivre en ressuscité ?

C’est l’expérience d’une rencontre du Christ avec nous et de nous avec les autres qui habite notre quotidien. L’expérience de la rencontre d’une autre personne se vit toujours sur un mode de réciprocité : si l’autre revêt pour moi un caractère étranger, parfois étrange, qui m’attire mais qui peut aussi me déstabiliser, j’apporte avec moi, face à l’autre, les mêmes défis et les mêmes possibilités pour une véritable expérience de convivialité.

Une telle expérience, faite de regards et de paroles, de gestes de partage et d’engagement, peut donner un sens nouveau à ma vie, et me permettre de me sentir bien vivant, ancré dans ce qui est essentiel à tout être humain : la vie en relation étroite avec les autres.

Cette « règle d’or » est devenue inspiratrice d’un bien-vivre, d’un bien-être. Elle est source de solidarité et donc de responsabilité partagées : « fais aux autres ce que tu désires que les autres fassent pour toi ».

Dès lors, si dans ma relation aux autres, j’apprécie être regardé, accueilli, écouté, de même j’adopte envers l’autre qui vient à moi ou vers qui je vais une attitude d’attention, d’accueil, d’écoute.

Écartant toute dynamique de confrontation ou de compétition, j’entre plutôt dans une aventure faite de liberté, de gratuité, d’émerveillement. C’est là notre défi de vivre en ressuscité.

Abbé Joseph

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Sacrements et fêtes

Le texte du « Notre Père »

Le texte du « Notre Père » a été légèrement modifié pour remédier à une traduction approximative qui laissait croire que Dieu pourrait être la source de la tentation. La phrase « Et ne nous soumets pas à la tentation » est ainsi remplacée par « Et ne nous laisse pas entrer en tentation », plus fidèle au texte d’origine.

La prière complète est donc la suivante:

Notre Père qui es aux cieux,
Que ton Nom soit sanctifié,
Que ton règne vienne,
Que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour
Pardonne-nous no offenses, comme nous pardonnons aussi,
A ceux qui nous ont offensés,
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
Mais délivre-nous du mal
Amen

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Événements

Que fête-t-on à Pâques?

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

La célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.

La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)

Les évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel.
Les origines de Pâques

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

Éclairages du pape François

« Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Par sa mort et sa résurrection, Jésus indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité. »

« Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme. »

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espérance. Voilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

« Venez et voyez ! »

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

Extrait: http://www.eglise.catholique.fr

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Premières communions

Une rencontre de catéchisme en photos

Le catéchisme, ce n’est plus rester assis sans bouger à écouter une catéchiste qui lit des phrases compliquées…

Lors d’une grande promenade, les enfants découvrent les églises de nos paroisses et les chapelles qui les relient sont des arrêts privilégiés pour une prière ou une lecture. Les parents sont présents et actifs, c’est mieux que déposer avant et reprendre après.

Finalement, c’est très enrichissant, tout le monde découvre une Église vivante et apprend à faire grandir sa foi.

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Événements

Les cendres, un symbole de Carême

Que symbolisent les cendres ?

Dans la Bible, les cendres sont le signe qui exprime la tristesse de l’homme devant le malheur. «Me voici pareil à la poussière et à la cendre», crie Job après avoir tout perdu (Jb 30, 19) tandis que Tamar, fille de David, «répandit de la cendre sur sa tête» après avoir été violée (2S 13, 19). Se couvrir de cendre, voire se rouler dans la cendre, est donc logiquement devenu aussi le symbole du deuil : «Ô fille de mon peuple, revêts-toi de sac et roule-toi dans la cendre ! Prends le deuil», demande Jérémie à Jérusalem (Jr 6, 26).

Plus profondément, la cendre est indissociable de la poussière – les traducteurs grecs de la Bible emploient souvent un mot pour l’autre – renvoyant à celle d’où l’homme a été tiré avant que Dieu ne lui insuffle la vie. «Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière», chante ainsi le psalmiste (Ps 103, 29) alors que Dieu met en garde Adam : «Tu es poussière, et à la poussière tu retourneras» (Gn 3, 19).

La cendre symbolise ainsi le néant de l’homme devant l’absolue transcendance du Dieu qui se révèle à Moïse à travers un buisson ardent qui, lui, ne se consume pas. Elle est donc, logiquement, l’état auquel retourne le pécheur qui se détourne de Dieu. Ainsi l’idolâtre «qui se repaît de cendre» (Is 44,20) et dont le «cœur n’est que cendre» (Sg 15, 10). C’est aussi la cendre que les prophètes promettent aux pécheurs : «Sur la terre, je te réduis en cendre», prévient Ézékiel (Ez 28, 18) ; «les méchants (…) seront de la cendre sous la plante de vos pieds», annonce Malachie (Ml 3, 21). Par analogie, c’est donc en se couvrant la tête de cendre que les pécheurs reconnaissent leur état et deviennent des pénitents : le roi de Ninive après la prédication de Jonas «se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre» (Jon 3, 6).

Mais, pour la Bible, ce geste de pénitence anticipe aussi la victoire pour qui s’engage à faire confiance à Dieu. C’est le cas pour Judith qui, pour prier Dieu avant de combattre le Babylonien ­Holopherne, «répandit de la cendre sur sa tête et ne garda que le sac dont elle était vêtue» (Jdt 4, 11). D’ailleurs, pour Isaïe, le Messie se manifestera en venant «consoler tous ceux qui sont en deuil» et «mettre le diadème sur leur tête au lieu de la cendre» (Is 61, 3).

► D’où vient le mercredi des Cendres ?

Dans l’Église, la symbolique biblique des cendres s’est imposée très rapidement pour les pénitents qui, dès l’Antiquité, portaient le cilice et se couvraient la tête de cendres. Cette manifestation publique de pénitence n’avait toutefois pas encore la connotation liturgique qu’elle prendra plus tard.

Au début du VIe siècle, alors que le Carême s’est peu à peu mis en place, l’Église a en effet voulu que ce temps préparatoire à la fête de Pâques dure quarante jours. Comme les dimanches – marqués par la joie de la Résurrection – ne pouvaient être comptés dans cette période de pénitence, il a été décidé que l’entrée en Carême serait avancée au mercredi précédent le premier dimanche. À Rome, au VIIIe siècle, la première messe du Carême était célébrée par le pape dans la basilique Sainte-Sabine, après une procession sur la colline de l’Aventin, tradition qui a été conservée jusqu’à nos jours.

Au Haut Moyen Âge, lors de cette procession d’entrée en Carême, on chantait l’hymne Immutemur habitu in cinere et cilicio («Changeons de conduite, sous la cendre et le cilice»). «Dans les pays rhénans, au Xe siècle, on voulut donner une expression sensible au texte liturgique qui, à Rome, était pris au sens spirituel, en instituant le rituel de l’imposition des cendres», écrit le P. Pierre ­Jounel (1). Le mercredi des Cendres était né. Cet usage rhénan s’étend rapidement au reste de l’Europe. En 1091, le concile de Bénévent (sud de l’Italie) décrète ainsi que «le mercredi des Cendres, tous les clercs et laïcs, hommes et femmes, recevront les cendres». Au XIIe siècle, ce rite est attesté à Rome mais ce n’est qu’au siècle suivant que le pape lui-même se soumettra à cette démarche pénitentielle.

► Avec quoi fait-on les cendres ?

Traditionnellement, les cendres utilisées le mercredi ouvrant le Carême sont issues de l’incinération des branches bénies lors de la fête des Rameaux de l’année précédente. Un symbole fort pour le P. Sébastien Antoni, liturgiste et rédacteur à Croire.com, qui met en rapport la procession des Rameaux et celles des pénitents qui vont recevoir les cendres. «L’année dernière, à la fin du Carême, nous étions tous là pour fêter les Rameaux et dire au Christ que nous étions prêts à le suivre jusqu’à la croix, rappelle-t-il. Et puis ces rameaux que nous avons ramenés chez nous se sont desséchés, comme nos belles résolutions… Ils seront donc brûlés et serviront à marquer sur nos fronts l’entrée dans le temps de pénitence du Carême. Y aller en procession souligne d’ailleurs que ce n’est pas une démarche personnelle mais communautaire : c’est en peuple que nous marchons à la suite du Crucifié.»

Néanmoins, il ne s’agit pas de nous culpabiliser mais «de recevoir la possibilité de repartir, à nouveau, à la suite du Christ», explique le P. Antoni. C’est tout le sens d’une des deux paroles que le prêtre est invité à prononcer, au choix, lorsqu’il impose les cendres : «Convertis-toi et crois à l’Évangile» (l’autre étant «souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière»).

«Cette humiliation n’est pas autodestruction, mais prise de conscience de la juste valeur des réalités, souligne de son côté ­Xavier Accart (2). L’imposition des cendres sur le front est une bénédiction. Par elle, l’Esprit dessille notre œil intérieur qui est, selon le Christ, la lampe du corps (Mt 6, 22). Forts de son regard, nous distinguons derrière les apparences séduisantes des vanités humaines, le “monde de la poussière”, et revenons par conséquent de tout notre cœur vers ce royaume qui ne passe pas et est déjà présent au milieu de nous.»

———————

(1) Pierre Jounel, L’Année, in L’Église en prière d’Aimé-Georges Martimort (dir.), tome IV (La liturgie et le temps), éd. Desclée, 1983.
(2) Xavier Accart, Comprendre et vivre la liturgie : Signes et symboles expliqués à tous, Presses de la Renaissance, 306 p., 12,90 €.

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Agenda du mois Carême et Pâques

Horaire à partir de mars 2017

Nouvel horaire régulier

A partir de mars 2017, un nouvel horaire sera d’application dans nos paroisses

  • L’horaire des messes, à consulter ici
  • L’horaire des permanences au presbytère, à consulter ici

Carême 2017

Pour le Carême 2017: il y aura un temps de prière et de jeûne pour nos paroisses

  1. Les mardis de Carême: Adoration eucharistique et Vêpres de 18h-19h
    • le mardi 7 mars 2017 de 18h-19h à Reppe
    • le mardi 14 mars 2017 de 18h-19h avant la messe à Landenne
    • le mardi 21 mars 2017 de 18h-19h avant la messe à Seilles
    • le mercredi 29 mars 2017 de 18h-19h avant la messe à Petit-Warêt
    • le mardi 4 avril de 18h-19h à Reppe (clôture)
  2. Les vendredis de Carême se dérouleront à Reppe les 10, 24 et 31 mars de 17h30-18h30 (chapelet et lecture méditée de L’Evangile)
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Baptêmes

Dates des prochains baptêmes

Veuillez actuellement téléphoner à l’abbé Biyaga (085/82.60.36) qui vous dira les dates prévues dans les prochains mois.

N’attendez pas la dernière minute pour prendre contact en vue de la préparation de ce moment important de la vie de votre enfant.

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Événements

Bienvenue à l’abbé Joseph Biyaga

L’abbé Joseph Biyaga, auparavant curé de Léglise et des villages environnants, près de Neufchâteau, nommé curé des « paroisses de la Velaine », à savoir Seilles, Landenne et Petit-Warêt, est arrivé au presbytère de Seilles ce 24 janvier.

Durant ce mois de février, il prendra le temps de s’installer au mieux dans sa nouvelle habitation et de prendre ses marques dans nos villages, les messes du dimanche et les enterrements et, petit à petit, il redira des messes en semaines. Dès le 1er mars, il espère pouvoir proposer un horaire pour toute la semaine et les dimanches dans els 3 paroisses, en fonction de ses disponibilités et des paroissiens.

Nous lui souhaitons la bienvenu dans le doyenné d’Andenne et bon ministères!