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Qu’est ce que l’épiphanie ?

Galettes à la frangipane, à la compote, fèves de toutes les couleurs et de toutes le formes… En janvier, nous fêtons l’Épiphanie! Quel est le sens de cette fête ? 

Cette fête rappelle la recherche, et l’adoration des trois mages devant la crèche où Jésus vient de naître. Dans l’Église latine, l’adoration de Jésus par les rois mages devint peu à peu l’objet principal de la fête de l’Épiphanie. A partir du Vème siècle, l’Église d’occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personne des mages le 6 janvier.

Trois rois mages

Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. Ce sont les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle. Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l’époque). C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe.

Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe.

Une galette…et une fève!

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans lequel est dissimulée une fève.

Il existe en France deux sortes de gâteau des rois. Dans le nord de la France, c’est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil. La galette des rois est une tradition typiquement française. D’où vient cette tradition de l’Épiphanie ? Ce ne sont pas les mages qui ont apporté la galette. Cette tradition remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d’hiver.
Au sud, en Provence et dans le sud ouest, c’est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. En Provence, elle est fourrée aux fruits confits. En Espagne et au Portugal, il y a un gâteau des rois analogue au gâteau du midi de la France.

Du XVIIème siècle à 1910 environ, les boulangers avaient coutume d’offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients. L’usage s’est perdu et la galette est maintenant devenue un produit commercial proposé de la mi-décembre à la fin janvier.
La fève dans la galette vient du temps des romains. Elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes. Au début janvier, aux saturnales de Rome, on élisait un roi du festin par une fève.

Quel bel acte de reconnaissance de la part de ces mages qui s’inclinent et adorent ce nouveau-né! Ils nous montrent leur plus belle découverte : Dieu qui se fait proche de nous et se donne à nous.

Une réponse proposée par le Cybercuré, site du diocèse de Nanterre.

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Positions et Attitudes au cours de la messe

Quelles positions, gestes et attitudes adopter au cours de la messe ?

Depuis quelque temps, nous constatons que des chrétiens, au cours de la célébration eucharistique (messe) adoptent des positions diverses, parfois désynchronisées. Pourtant, toutes les attitudes, tous les gestes qui sont proposés au cours de la messe sont un signe de l’unité des membres de la communauté chrétienne rassemblée dans la sainte Liturgie. Elles expriment et développent l´esprit et la sensibilité des participants. Les gestes et les attitudes du corps, tant ceux du prêtre, du diacre ou des ministres, que ceux du peuple doivent viser à ce que toute la célébration manifeste une belle et noble simplicité, que soit perçue  toute la vraie signification de ses diverses parties et que soit favorisée la participation de tous. On devra donc être attentif à ce qui manifeste l’unité plutôt qu’à ses goûts personnels et à son propre jugement.

Les fidèles se tiendront ainsi debout depuis le début du chant d´entrée, ou quand le prêtre se rend à l´autel, jusqu´à la prière d´ouverture (collecte) inclusivement; au chant de l´Alléluia avant l´Évangile; pendant la proclamation de l´Évangile; pendant la profession de foi et la prière universelle; et depuis l’invitation (Prions ensemble) avant la prière sur les offrandes jusqu´à la fin de la messe, excepté ce que l´on va dire.

Ils seront assis pendant les lectures qui précèdent l´Évangile et le psaume responsorial; à l´homélie et pendant la préparation des dons pour l’offertoire; et, si on le juge bon, pendant qu´on observe un temps de silence sacré après la communion.

Ils s´agenouilleront pour la consécration, à moins que leur état de santé, l´exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d´autres justes raisons ne s´y opposent. Ceux qui ne s’agenouillent pas pour la consécration feront une inclination profonde pendant que le prêtre fait la génuflexion après la consécration. (Reprise du commentaire du missel romain de la célébration eucharistique)

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Fête des professions de foi

Grande joie dans les paroisses de la velaine ce 14 mai. Au cours de la messe de ce dimanche, 13 de nos jeunes ont fait leur profession de foi. C’était une belle fête animée par les choristes des trois paroisses et par les parents. Dans son homélie de circonstance, l’abbé Joseph a insisté sur la confiance en Dieu. Cette confiance doit guider nos jeunes à suivre Jésus qui est chemin, vérité et vie

 

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Que fête-t-on à Pâques?

La fête de Pâques est la plus importante pour les chrétiens. Elle célèbre la Résurrection du Christ, sa victoire sur la mort qui est l’élément central de la foi chrétienne. Elle est la fête chrétienne la plus ancienne et la fête centrale de l’année liturgique.

La célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.

La Résurrection du Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)

Les évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel.
Les origines de Pâques

Étymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte.

Depuis la Résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du péché et l’appelle à la vie éternelle.

Éclairages du pape François

« Jésus Christ, par amour pour nous, s’est dépouillé de sa gloire divine ; il s’est vidé de lui-même, il a assumé la forme de serviteur et s’est humilié jusqu’à la mort, et la mort de la croix. Pour cela Dieu l’a exalté et l’a fait Seigneur de l’univers. Par sa mort et sa résurrection, Jésus indique à tous le chemin de la vie et du bonheur : ce chemin est l’humilité. »

« Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme. »

« L’amour a vaincu la haine, la vie a vaincu la mort, la lumière a chassé les ténèbres ! »

« Ce même amour par lequel le Fils de Dieu s’est fait homme et est allé jusqu’au bout du chemin de l’humilité et du don de soi, jusqu’aux enfers, jusqu’à l’abîme de la séparation de Dieu, ce même amour miséricordieux a inondé de lumière le corps mort de Jésus, l’a transfiguré, l’a fait passer dans la vie éternelle. Jésus n’est pas retourné à la vie d’avant, à la vie terrestre, mais il est entré dans la vie glorieuse de Dieu et il y est entré avec notre humanité, il nous a ouvert à un avenir d’espérance. Voilà ce qu’est Pâques : c’est l’exode, le passage de l’homme de l’esclavage du péché, du mal à la liberté de l’amour, du bien. »

« Venez et voyez ! »

« Voici le sommet de l’Évangile, voici la Bonne Nouvelle par excellence : Jésus, le Crucifié, est ressuscité ! Cet événement est à la base de notre foi et de notre espérance : si le Christ n’était pas ressuscité, le Christianisme perdrait sa valeur ; toute la mission de l’Église serait vidée de son élan, parce que c’est de là qu’il est parti et qu’il repart toujours. Le message que les chrétiens apportent au monde, le voici : Jésus, l’Amour incarné, est mort sur la croix pour nos péchés, mais Dieu le Père l’a ressuscité et l’a fait Seigneur de la vie et de la mort. En Jésus, l’Amour l’a emporté sur la haine, la miséricorde sur le péché, le bien sur le mal, la vérité sur le mensonge, la vie sur la mort. »

Extrait: http://www.eglise.catholique.fr

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Les cendres, un symbole de Carême

Que symbolisent les cendres ?

Dans la Bible, les cendres sont le signe qui exprime la tristesse de l’homme devant le malheur. «Me voici pareil à la poussière et à la cendre», crie Job après avoir tout perdu (Jb 30, 19) tandis que Tamar, fille de David, «répandit de la cendre sur sa tête» après avoir été violée (2S 13, 19). Se couvrir de cendre, voire se rouler dans la cendre, est donc logiquement devenu aussi le symbole du deuil : «Ô fille de mon peuple, revêts-toi de sac et roule-toi dans la cendre ! Prends le deuil», demande Jérémie à Jérusalem (Jr 6, 26).

Plus profondément, la cendre est indissociable de la poussière – les traducteurs grecs de la Bible emploient souvent un mot pour l’autre – renvoyant à celle d’où l’homme a été tiré avant que Dieu ne lui insuffle la vie. «Tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière», chante ainsi le psalmiste (Ps 103, 29) alors que Dieu met en garde Adam : «Tu es poussière, et à la poussière tu retourneras» (Gn 3, 19).

La cendre symbolise ainsi le néant de l’homme devant l’absolue transcendance du Dieu qui se révèle à Moïse à travers un buisson ardent qui, lui, ne se consume pas. Elle est donc, logiquement, l’état auquel retourne le pécheur qui se détourne de Dieu. Ainsi l’idolâtre «qui se repaît de cendre» (Is 44,20) et dont le «cœur n’est que cendre» (Sg 15, 10). C’est aussi la cendre que les prophètes promettent aux pécheurs : «Sur la terre, je te réduis en cendre», prévient Ézékiel (Ez 28, 18) ; «les méchants (…) seront de la cendre sous la plante de vos pieds», annonce Malachie (Ml 3, 21). Par analogie, c’est donc en se couvrant la tête de cendre que les pécheurs reconnaissent leur état et deviennent des pénitents : le roi de Ninive après la prédication de Jonas «se couvrit d’une toile à sac, et s’assit sur la cendre» (Jon 3, 6).

Mais, pour la Bible, ce geste de pénitence anticipe aussi la victoire pour qui s’engage à faire confiance à Dieu. C’est le cas pour Judith qui, pour prier Dieu avant de combattre le Babylonien ­Holopherne, «répandit de la cendre sur sa tête et ne garda que le sac dont elle était vêtue» (Jdt 4, 11). D’ailleurs, pour Isaïe, le Messie se manifestera en venant «consoler tous ceux qui sont en deuil» et «mettre le diadème sur leur tête au lieu de la cendre» (Is 61, 3).

► D’où vient le mercredi des Cendres ?

Dans l’Église, la symbolique biblique des cendres s’est imposée très rapidement pour les pénitents qui, dès l’Antiquité, portaient le cilice et se couvraient la tête de cendres. Cette manifestation publique de pénitence n’avait toutefois pas encore la connotation liturgique qu’elle prendra plus tard.

Au début du VIe siècle, alors que le Carême s’est peu à peu mis en place, l’Église a en effet voulu que ce temps préparatoire à la fête de Pâques dure quarante jours. Comme les dimanches – marqués par la joie de la Résurrection – ne pouvaient être comptés dans cette période de pénitence, il a été décidé que l’entrée en Carême serait avancée au mercredi précédent le premier dimanche. À Rome, au VIIIe siècle, la première messe du Carême était célébrée par le pape dans la basilique Sainte-Sabine, après une procession sur la colline de l’Aventin, tradition qui a été conservée jusqu’à nos jours.

Au Haut Moyen Âge, lors de cette procession d’entrée en Carême, on chantait l’hymne Immutemur habitu in cinere et cilicio («Changeons de conduite, sous la cendre et le cilice»). «Dans les pays rhénans, au Xe siècle, on voulut donner une expression sensible au texte liturgique qui, à Rome, était pris au sens spirituel, en instituant le rituel de l’imposition des cendres», écrit le P. Pierre ­Jounel (1). Le mercredi des Cendres était né. Cet usage rhénan s’étend rapidement au reste de l’Europe. En 1091, le concile de Bénévent (sud de l’Italie) décrète ainsi que «le mercredi des Cendres, tous les clercs et laïcs, hommes et femmes, recevront les cendres». Au XIIe siècle, ce rite est attesté à Rome mais ce n’est qu’au siècle suivant que le pape lui-même se soumettra à cette démarche pénitentielle.

► Avec quoi fait-on les cendres ?

Traditionnellement, les cendres utilisées le mercredi ouvrant le Carême sont issues de l’incinération des branches bénies lors de la fête des Rameaux de l’année précédente. Un symbole fort pour le P. Sébastien Antoni, liturgiste et rédacteur à Croire.com, qui met en rapport la procession des Rameaux et celles des pénitents qui vont recevoir les cendres. «L’année dernière, à la fin du Carême, nous étions tous là pour fêter les Rameaux et dire au Christ que nous étions prêts à le suivre jusqu’à la croix, rappelle-t-il. Et puis ces rameaux que nous avons ramenés chez nous se sont desséchés, comme nos belles résolutions… Ils seront donc brûlés et serviront à marquer sur nos fronts l’entrée dans le temps de pénitence du Carême. Y aller en procession souligne d’ailleurs que ce n’est pas une démarche personnelle mais communautaire : c’est en peuple que nous marchons à la suite du Crucifié.»

Néanmoins, il ne s’agit pas de nous culpabiliser mais «de recevoir la possibilité de repartir, à nouveau, à la suite du Christ», explique le P. Antoni. C’est tout le sens d’une des deux paroles que le prêtre est invité à prononcer, au choix, lorsqu’il impose les cendres : «Convertis-toi et crois à l’Évangile» (l’autre étant «souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière»).

«Cette humiliation n’est pas autodestruction, mais prise de conscience de la juste valeur des réalités, souligne de son côté ­Xavier Accart (2). L’imposition des cendres sur le front est une bénédiction. Par elle, l’Esprit dessille notre œil intérieur qui est, selon le Christ, la lampe du corps (Mt 6, 22). Forts de son regard, nous distinguons derrière les apparences séduisantes des vanités humaines, le “monde de la poussière”, et revenons par conséquent de tout notre cœur vers ce royaume qui ne passe pas et est déjà présent au milieu de nous.»

———————

(1) Pierre Jounel, L’Année, in L’Église en prière d’Aimé-Georges Martimort (dir.), tome IV (La liturgie et le temps), éd. Desclée, 1983.
(2) Xavier Accart, Comprendre et vivre la liturgie : Signes et symboles expliqués à tous, Presses de la Renaissance, 306 p., 12,90 €.

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Bienvenue à l’abbé Joseph Biyaga

L’abbé Joseph Biyaga, auparavant curé de Léglise et des villages environnants, près de Neufchâteau, nommé curé des « paroisses de la Velaine », à savoir Seilles, Landenne et Petit-Warêt, est arrivé au presbytère de Seilles ce 24 janvier.

Durant ce mois de février, il prendra le temps de s’installer au mieux dans sa nouvelle habitation et de prendre ses marques dans nos villages, les messes du dimanche et les enterrements et, petit à petit, il redira des messes en semaines. Dès le 1er mars, il espère pouvoir proposer un horaire pour toute la semaine et les dimanches dans els 3 paroisses, en fonction de ses disponibilités et des paroissiens.

Nous lui souhaitons la bienvenu dans le doyenné d’Andenne et bon ministères!

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Cela s’est passé près de chez nous!

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Qu’est ce que l’acolyte? l’ enfant de choeur?

Être Acolyte

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Vidéo sur la joie du don…

Soeur Laetitia est une soeur de la communauté du Verbe de Vie!  Un Coeur qui écoute

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A l’aube de cette année de la Miséricorde, Un coeur qui écoute reçoit cette semaine Soeur Laetitia dont le parcours étonnant illustre à merveille l’Amour inconditionnel de Dieu. Adolescente, la jeune Laetitia se sent mal aimée et entretient des rapports conflictuels avec sa famille. Elle s’enfonce alors dans une spirale auto-destructrice qui ne fait qu’accroître son sentiment de malaise, jusqu’au jour où elle accepte de participer à un rassemblement de jeunes organisé par la Communauté du Verbe de Vie, elle a alors 18 ans… Par désespoir, elle pousse un cri de révolte vers Dieu, et ce qu’elle ressent alors la marque à tout jamais : elle goûte à l’amour infini du Père. S’ensuit son entrée dans le Verbe de Vie puis le choix de la vie consacrée dont elle dit :  » La joie du don fait la joie de la vie consacrée « .

Diffusé le 04/01/2016 / Durée : 26 minutes sur le site Kto

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Le Verbe de Vie… communauté nouvelle en France mais aussi en Belgique et ailleurs dans le monde…

Extrait du site: http://www.leverbedevie.net

La Communauté du Verbe de Vie tire son nom et sa vocation de la première épître de Saint Jean (1 Jean 1, 1-4)

La Communauté du Verbe de Vie est une Communauté catholique qui fait partie des communautés nouvelles, nées en France dans la mouvance du Renouveau Charismatique après le Concile Vatican II.

Elle participe à la mission de l’Église, là où elle est implantée. A l’exemple de la première communauté chrétienne, elle désire vivre la radicalité de l’Évangile dans la docilité à l’Esprit-Saint.

Fondation et reconnaissance

« Cinq laïcs, deux couples, et une jeune femme célibataire portant l’appel à la vie consacrée, ont tout quitté pour commencer une vie communautaire au service de la Parole de Dieu. Ils furent particulièrement encouragés par leur évêque et accompagnés spirituellement par un prêtre de la Mission de France.

Réunis pour une retraite durant l’octave de Pâques 1986 au Foyer de Charité de Châteauneuf de Galaure, ils dirent “oui” ensemble dans la chambre de Marthe [Robin] pour l’œuvre à laquelle le Seigneur les appelait. Ils reçurent le nom de « Verbe de Vie » à partir de la première épître de Saint Jean (…) ».

Extrait de la Règle de Vie n° 3

Fondée le 17 février 1986, la Communauté du Verbe de Vie s’est établie en premier lieu à l’Abbaye d’Aubazine en Corrèze (jusqu’en juillet 2010).

Au fil des années la Communauté s’est agrandie, des membres se sont adjoints et d’autres fondations ont pu voir le jour… Nous sommes actuellement présents dans 9 lieux, sur 3 continents.

Les statuts canoniques définitifs de la Communauté ont été approuvés le 29 juillet 2007 par Monseigneur Bernard Charrier, Evêque de Tulle (en Corrèze). Au regard du droit de l’Église, la communauté du Verbe de Vie est reconnue comme « association privée de fidèles laïcs ».